La famille, une véritable source d'inspiration...

Souvenez-vous de ces familles que vous avez suivies et auxquelles vous rêviez parfois d'appartenir ! Elles vous ont ému, elles vous ont fait rire, rêver et vous ont fait grandir.

Suivant l'évolution de notre société, ces familles modèles sont peu à peu remplacées par des familles déjantées (Malcolm, Shameless, The Middle), des familles recomposées (Modern Family) ou encore des familles que l'on se crée comme celles que l'on forme avec ses amis (Friends, How I met your mother, The Big bang Theory).

petite maison dans la prairie 

La petite maison dans la prairie (1974-1983) de Michaël London


« On choisit ses copains, mais rarement sa famille » (Renaud)

En pleine période Madame est servie et la fête à la maison, une bombe explose : Mariés, deux enfants, qui raconte le quotidien des Bundy. Al, le père, vendeur de chaussures, dégoûté par les pulsions sexuelles de Peggy, son épouse, femme au foyer allergique au ménage, à la cuisine, à l'éducation des gosses... La chronique pas glorieuse d'une famille de ploucs, trash et grotesque. Les chaînes auront beau diffuser des sitcoms bien pensantes type 7 à la maison, la brèche est ouverte...

 

 

love and married

Mariés, deux enfants (1987-1997) de Ron Leavitt et Michael Moye

 

 

On constate alors un véritable grand écart entre la famille idéale que l'on a pu découvrir avec des séries anciennes (La petite maison dans la prairie, Cosby Show) et la famille quelque peu « borderline » que l'on rencontre depuis quelques temps... Une poignée de séries décomplexées se sont mises alors à explorer le quotidien qui "part en vrille" avec humour, cynisme ou mélancolie (voire les trois à la fois).

Que ce soit la version soft, comme Modern Family, qui décrit le quotidien de trois familles : recomposée, tradi et homoparentale ou des versions plus « trash », comme Soprano, avec Tony, le boss du clan, qui n'hésite pas à étouffer son neveu/cousin par alliance Christopher, Six Feet Under, qui relate la vie d'une famille de croquemorts, Dexter, papa et tueur en série, ou Walter White, de Breaking Bad, qui subvient aux besoins de sa famille en fabriquant et en vendant du crystal meth (une drogue qui fait des ravages) il n'y a pas de doute, les familles déjantées ont la cote !

 

 

six feet under

Six Feet Under (2001-2005) d’Alan Ball 

 

 

Mais pourquoi les scénaristes vont-ils si loin ?


« Dallas, Les Sopranos, Six Feet Under ou Desperate Housewives n'ont rien à voir avec le milieu que l'on connaît, rien à voir avec notre quotidien, c'est pour cela que ces séries parlent si bien de la famille. Tout simplement parce qu'elles ne cherchent pas à restituer un univers familier, mais à nous étonner. Elles apportent ce coefficient de distance, qui rend la fiction plus amusante que la copie de la vie. »

(François Jost, sémiologue à la Sorbonne)

 

 

Des familles qui aujourd'hui cherchent avant tout à nous faire rire mais qui savent aussi nous attendrir.
Il existe tellement de séries familiales que l'on y trouvera toujours son compte !

OPAC Recherche Simple

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 Signature mail - Voyage en serie

 Le clin d'oeil de l'équipe

 

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Suivant l'évolution de notre société, ces familles modèles sont peu à peu remplacées par des familles déjantées (Malcolm, Shameless, The Middle), des familles recomposées (Modern Family) ou encore des familles que l'on se crée comme celles que l'on forme avec ses amis (Friends, How I met your mother, The Big bang Theory).

petite maison dans la prairie 

La petite maison dans la prairie (1974-1983) de Michaël London


« On choisit ses copains, mais rarement sa famille » (Renaud)

En pleine période Madame est servie et la fête à la maison, une bombe explose : Mariés, deux enfants, qui raconte le quotidien des Bundy. Al, le père, vendeur de chaussures, dégoûté par les pulsions sexuelles de Peggy, son épouse, femme au foyer allergique au ménage, à la cuisine, à l'éducation des gosses... La chronique pas glorieuse d'une famille de ploucs, trash et grotesque. Les chaînes auront beau diffuser des sitcoms bien pensantes type 7 à la maison, la brèche est ouverte...

 

 

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Mariés, deux enfants (1987-1997) de Ron Leavitt et Michael Moye

 

 

On constate alors un véritable grand écart entre la famille idéale que l'on a pu découvrir avec des séries anciennes (La petite maison dans la prairie, Cosby Show) et la famille quelque peu « borderline » que l'on rencontre depuis quelques temps... Une poignée de séries décomplexées se sont mises alors à explorer le quotidien qui "part en vrille" avec humour, cynisme ou mélancolie (voire les trois à la fois).

Que ce soit la version soft, comme Modern Family, qui décrit le quotidien de trois familles : recomposée, tradi et homoparentale ou des versions plus « trash », comme Soprano, avec Tony, le boss du clan, qui n'hésite pas à étouffer son neveu/cousin par alliance Christopher, Six Feet Under, qui relate la vie d'une famille de croquemorts, Dexter, papa et tueur en série, ou Walter White, de Breaking Bad, qui subvient aux besoins de sa famille en fabriquant et en vendant du crystal meth (une drogue qui fait des ravages) il n'y a pas de doute, les familles déjantées ont la cote !

 

 

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Six Feet Under (2001-2005) d’Alan Ball 

 

 

Mais pourquoi les scénaristes vont-ils si loin ?


« Dallas, Les Sopranos, Six Feet Under ou Desperate Housewives n'ont rien à voir avec le milieu que l'on connaît, rien à voir avec notre quotidien, c'est pour cela que ces séries parlent si bien de la famille. Tout simplement parce qu'elles ne cherchent pas à restituer un univers familier, mais à nous étonner. Elles apportent ce coefficient de distance, qui rend la fiction plus amusante que la copie de la vie. »

(François Jost, sémiologue à la Sorbonne)

 

 

Des familles qui aujourd'hui cherchent avant tout à nous faire rire mais qui savent aussi nous attendrir.
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Shameless

shamelessShameless

Mark Mylod (réal.)
7saisons (depuis 2010)

Dans la famille Gallagher, il y a le père, Frank, qui passe son temps à boire, à mentir et à dilapider l’argent des allocs.
Il y a la mère, Monica, qui a abandonné sa famille pour aller vivre avec une autre femme.

Et surtout, il y a les six enfants qui apprennent à se débrouiller seuls tant bien que mal. Fiona, l’aînée, à peine majeure, sacrifie son avenir pour s’occuper de la fratrie.
Elle est aidée dans la gestion du quotidien par ses deux frères, Lip et Ian, qui n'attendent rien non plus de leurs parents.
Suivent Debbie et Carl, plus jeunes, qui eux se rebellent de temps en temps et testent leur grande sœur. Ce sont les seuls à avoir encore de l'espoir concernant leurs parents.
Liam, le petit dernier, considère Fiona comme sa mère puisqu'il n'a quasiment pas connu Monica.

Gravitent autour de cette famille les voisins qui sont également les gérants du bar dans lequel Frank est un pilier.

Cette série singulière aborde de façon déjantée des sujets aussi graves que l’alcoolisme, la drogue, la sexualité, la maladie et raconte les difficultés existant dans certains quartiers populaires américains.

Retrouvez Shameless à la MDO :

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